Les 10 profils qui ne devraient pas utiliser Facebook
Publié par Pierrot Bergeron le 11 août 2009
Un récent sondage de la firme SOM indiquait qu’un québécois sur quatre a son profil Facebook. Les strates d’âge les mieux représentées sont les 18 à 24 ans avec un taux d’utilisation atteignant 70% suivi par les 25 à 34 ans à un taux de 53%. J’ai récemment entendu à quelques reprises des employeurs de la nouvelle génération se dire rassuré de la présence de leurs employés sur les médias sociaux et qu’au contraire une personne totalement absente des sites de partage devient plutôt mystérieuse et a peut-être quelque chose à cacher. En effet, la présence sur les médias sociaux est très révélatrice quant au côté humain de la personne et le partage en ligne peut permettre de mieux connaître ses employés et futures employés.
C’est à partir de cette réflexion que j’ai dressé une liste des profiles qui ne devraient pas utiliser Facebook ainsi que les autres médias sociaux. Le tout est fait avec humour afin de caricaturer la perception de cette nouvelle génération d’entrepreneurs.
Les 10 profils qui ne devraient pas utiliser Facebook:
- Le terroriste: Osama Bin Laden quant à lui, aime tellement Facebook qu’il entretient au moins 5 profils, faites la recherche… Et dire que les services secrets le cherchent encore. Je suis d’accord avec vous, je ne crois pas que le vrai ne soit sur Facebook.
- Le mafioso: Il serait tout de même bien de voir les relations de ces derniers et de connaître les détails du dernier souper spaghetti avec le maire, les policiers et le juge. Ce texte ne fait allusion à PERSONNE. CECI EST DE LA FICTION. ÇA N’EXISTE PAS DANS MON BEAU PAYS! LA-LA-LA!
- L’espion: James Bond n’a pas besoin de Facebook.
- Le « Pusher »: À toi, vendeur de Marie-Jeanne, utilise Facebook pour répertorier tes clients et fournisseurs. C’est très pratique, tu verras.
- L’évadé de prison: Tu n’aimeras pas Facebook. Qui songerait un instant à t’y chercher?
- Le pédophile: Nous ne voulons pas t’y voir… hmmm… au contraire, affiche-toi bien avec tes amis d’ici l’arrivée de la police.
- Le paranoïaque: Mets-toi immédiatement un casque d’aluminium sur la tête, la CIA et le gouvernement conspirent contre toi. Ferme ton compte, ton ordinateur et va te réfugier dans les bois.
- Le fourbe: J’ai toujours voulu placer ce mot dans l’un de mes textes. Politiciens, ne fermez pas vos comptes Facebook, on aime vous avoir à l’œil.
- Le mystérieux, celui qui a des squelettes dans son placard: Une fois que l’on a conclu que tu ne faisais pas parti des 7 premiers profils, tu es mystérieux. Avec un peu de chance on te soupçonnera d’être celui du profil suivant.
- L’idiot du village: Ne t’inquiète pas mon ami si tu tiens à ton compte Facebook, tu n’as qu’à déménager dans le village d’à côté… Ils en ont déjà un!
En fait, l’excuse parfaite pour ne pas utiliser Facebook est sans doute le manque d’intérêt. Il est tout de même amusant d’imaginer tante Gertrude dans un délire paranoïaque qu’un pirate informatique lui vole sa recette secrète de sucres à la crème.
En somme, je ne crains pas de m’exposer dans les médias sociaux. Tout le monde à ses qualités et ses défauts. Faites la part des choses entre votre vie privée et votre vie publique et ne diffusez rien que vos proches ne savent pas déjà. Les médias sociaux durant les heures de travail n’ont pas leur place à moins qu’ils ne vous assistent dans vos tâches. Soyons tout de même indulgents, un « Tweet » de 140 caractères peut facilement remplacer 5 minutes de téléphone. On juge rapidement les utilisateurs des médias sociaux au bureau et on tolère pourtant les fumeurs à répétition. Le vrai problème réside toujours dans l’abus.